Chanson française: 14ème partie
Thursday, 7 June 2007 | 14:01
Photo: photography-on-the.net
“Cold hands, warm heart”
Tout bonheur commence par un petit déjeuner tranquille. (Somerset Maugham)
Un autre matin calme et relax. Pendant que je boive mon café, je pense à une de mes tantes. D’abord, il faut savoir que ma mère et ses soeurs n’aiment pas les matins tranquilles: elles bougent tout le temps, elles font beaucoup de bruit, elles sont stressées du moment qu’elles se réveillent. (Tout le contraire de moi!) Mais une tante en particulier est plus… animé que les autres. Je me souviens des vacances de mon enfance, quand elle me réveillait tôt le matin. Je me plaignais: mais je suis en vacance! Elle me répondait: exactement – on ne peut pas se relaxer pendant les vacances, il y a trop à voir et à faire! Je bois mon café et je souris en pensant à ma tante; heureusement son attitude n’est pas présent ici, ce matin!
As with almost every other day I’ve been out in this city, a gray sky has descended on Paris, bringing with it chilly winds and intermittent rain. I feel my Canadian bona fides might be called into question soon, as I realise I’ve been shivering off and on; for some reason I always feel cold here. It’s absurd, considering I’ve just come from a Prairie winter, complete with massive snowbanks and deep freeze-like windchills… Aujourd’hui je reprends ma mission d’hier: je suis encore à la recherche d’un cordonnier. On trouve rapidement un gentil monsieur qui dit qu’il réparera mes chaussures en quelques minutes. En attendant, on retrouve une des boulangeries de ma liste, celle avec des pains en forme de la Tour Eiffel dans sa vitrine. Mais aujourd’hui c’est ouvert! Une “baguette présidentielle” sert comme collation pendant qu’on rebrousse le chemin vers la cordonnerie.
My repaired boots safely tucked away in the trunk, we drove through the streets for awhile, until the decision was made to visit the Eiffel Tower. It was something I had planned to do, but each time we drove past the monument the crowds were so large as to be discouraging. But since I only had two days left, it was now or never. There was already quite a crowd lined up when we arrived and took our spot in the queue. The wait was long, as we were herded like so much cattle through a labyrinthine setup of makeshift gates. Mother Nature put on a show: sunshine, clouds, rain, hail, wind all made appearances for us as we stood outside for what seemed like hours. Once inside, we slowly made our way up to the top. A heavy fog had settled over much of the city, but still the panoramic views were amazing. But the real treat came when we ventured outside: it snowed! A glacial wind was howling past, whipping up a weak blizzard all around us. Those who know me know that I adore the snow; and although I nearly froze, I found the weather exhilarating. With all of Paris spread out below, and delicate white flakes swirling around, the effect was almost magical. We spent the better part of the afternoon there, much to my surprise. I only took two pictures of the tower; it’s so iconic, I didn’t know how to treat it – any photo feels like a cliché. But as we walked away, I turned back to see that the clouds had begun to clear; with her elegant arches reaching up to the blue sky, it was impossible to resist snapping at least one last photo.
C’est marrant; j’avais vu la visite à la Tour Eiffel comme un petit aventure “obligatoire”, étant touriste. Mais au fait c’était une visite tout à fait agréable, que j’ai beaucoup aimée. Ce sont toujours ces petits moments inattendus qui nous apportent le plus grand plaisir…
Ensuite, on a fait un passage éclair dans quelques magasins à la recherche d’un beret pour mon père (il en voulait un). Mais on a dû courir, car on était en retard pour un concert. Toujours généreux, le Coyote (peut-être ayant voulu faire découvrir un peu de culture à cette canadienne sauvage) m’avais invité à un concert de Fazil Say, un pianiste turc que je ne connaissais pas du tout. C’était une soirée remplie de Mozart et Moussorgski (et d’autres), suivi par un pause à un petit bistro près du théâtre (où j’ai découvert de la soupe à l’oignon végétarienne – contrairement à ce qu’on trouve au Canada), et une promenade dans la rue (où un roman d’amour était écrit en craie blanche sur le troittoir). “Hélène je t’aime!”
I never did manage to shake off the chill that clung to my bones all day. But after all the walking and fresh air, I was so exhausted (in a good way) that I simply pulled on my fuzzy socks and fell asleep as soon as I climbed into bed and dove under the covers.










